hommages sapeur pompiers

 hommages sapeur pompiers
Tu voulais devenir pompier
Tu en avais toujours rêvé
J'étais si fière de ton métier
Et de tant de volonté.

Aujourd'hui, tu nous as quitté
Je n'y étais pas préparé
Tu as sauvé une vie
Mais c'est toi qui as péri

Dans cette maison en flamme
Tu n'entendais que les larmes
De cet enfant apeuré
Sans penser au danger

Tu faisais ton métier
C'était tout ce qui t'importait
Au milieu de cet incendie
Tu ne te souciais que du petit

Sa mère était soulagée
De retrouver son bébé
Mais elle n'a pas imaginé
Que tu pourrais y rester

La maison s'est écroulée
Tu es resté bloqué
Tes collègues n'ont pas pu te sauver
Malgré une lutte acharnée

Ils ont déblayé
Avec l'espoir de te trouver
Mais contre cette poutre qui sur toi est tombée
Tu n'es pas parvenu à lutter

Aujourd'hui, tu es celui
Qui a sauvé une vie
Et ton souvenir brûle encore
Tout au fond de leur coeur

Tu as accompli ton devoir
C'était ton histoire
Et ton fils est très fier
Du courage de son père

Il a trouvé son métier
Il veut devenir pompier
Et même si le feu t'a emporté
Je le laisserai te succéder.

# Posté le lundi 10 août 2009 06:12

Modifié le lundi 10 août 2009 06:22

interventions

interventions
3 827 300 interventions par ans

359 300 incendies
308 100 interventions de Secours Routier
2 459 200 opérations de Secours A Victimes
700 700 opérations Diverses

Soit l'équivalant de :

1 845 600 personnes secourues par ans
10 486 interventions par jours

les Pompiers de France partent en intervention toutes les 8 secondes en moyenne

Le bilan opérationnel est marqué chaque année par la mort au feu ou en service d'une dizaine de pompiers . . .

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 09:26

pompiers de paris

pompiers de paris
Un sapeur-pompier est mort en luttant contre un incendie survenu dans le sous-sol d'une grande surface à Asnières-sur-Seine, où huit autres soldats du feu ont été blessés. Parmi les blessés, quatre intoxiqués par des fumées ont été évacués vers trois hôpitaux militaires. Quatre autres, plus légèrement atteints, ont été soignés sur place. Le sinistre, qui s'est déclaré peu après 10H45, dans le sous-sol d'un bâtiment de huit niveaux abritant notamment un magasin Gigastore, 32 avenue de la Redoute, a été maîtrisé vers 15H40. L'enquête a été confiée au service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine. En fin d'après-midi, l'origine de l'incendie restait inconnue.

Suite à l'alerte, les effectifs de dix casernes, soit une centaine de pompiers, et des dizaines de véhicules avait été mobilisés pour lutter contre un feu à priori "banal", selon un porte-parole de la BSPP, le capitaine Michel Cros. L'incendie a dégagé une forte chaleur et une épaisse fumée qui ont rendu la lutte contre le sinistre très difficile. Vers 13H, quatre pompiers se sont retrouvés bloqués au sous-sol. Trois d'entre eux ont pu être rapidement remontés, mais le quatrième a été porté manquant. Son corps a été retrouvé vers 14H30, et son décès constaté à 15H.

Agé de 23 ans, fiancé, le caporal-chef Grégory Pailot était affecté à la caserne de Colombes (Hauts-de-Seine), tout comme les trois rescapés. Ces derniers, ainsi qu'un autre pompier, ont été intoxiqués par les fumées en progressant dans le sous-sol du bâtiment, dont tous les habitants avaient été évacués par mesure de sécurité. Ils ont été transportés dans trois hôpitaux militaires, le plus grièvement atteint par hélicoptère au Val-de-Grâce à Paris, un autre placé sous respiration artificielle à l'hôpital Bégin de Saint-Mandé (Val-de-Marne), et les deux derniers, légèrement blessés, à l'hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine).

Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy s'est rendu à 16H30 au centre de secours de Colombes. Il a rendu hommage au courage des pompiers présents, certains en larmes, les félicitant d'être allés au secours de leurs collègues pris dans le brasier, "un véritable four". "Grâce à vous, trois sapeurs-pompiers ont été sauvés. Je ne veux pas que vous preniez les choses autrement. Trois de vos collègues vous doivent la vie (...) Malheureusement le quatrième n'a pas pu être sauvé. Vous n'y êtes pour rien", a-t-il dit. "Les nouvelles des blessés sont plutôt rassurantes", leur a-t-il annoncé. Evoquant leur collègue décédé, le ministre a dit aux pompiers : "il avait choisi cet engagement. Ce n'est pas par hasard qu'on devient pompier (...) Vous faites partie de ces hommes qui peuvent dire qu'ils vivent la vie qu'ils ont choisi de vivre". Nicolas Sarkozy a assuré qu'il veillerait "personnellement" à la famille du mort et qu'il se rendrait à la cérémonie officielle qui sera rendue en son hommage.
La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie a également "salué la mémoire" du pompier décédé et adressé ses "voeux de rétablissement" aux quatre rescapés, dans un communiqué publié par le ministère de la Défense.

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 09:25

pompiers decedes dans leur fonctions

pompiers decedes dans leur fonctions
Ils avaient 27, 24 et 22 ans. "Sauver ou périr" était leur devise. Ils étaient cinq pompiers au sein de la prestigieuse Brigade de sapeurs-pompiers de Paris. Soldats du feu; le Sergent Thomas GABREAU, le Caporal Gwenael PILORGE, le Sapeur Benoît LARMINIER, le Caporal Matthieu IRIGOIN, et le Caporal Romuald MOTTIN sont morts au feu dans le couloir exigu d'un immeuble de Neuilly-sur-Seine en luttant contre un banal "feu de chambre de bonne".

L'histoire est simple et tragique :

Samedi 14 septembre, 18H11. Les pompiers sont appelés pour un "feu de chambre", au sixième étage d'un immeuble du 43 de l'avenue Sainte-Foy à Neuilly. "C'était un petit feu comme on en fait 20.000 par an", dira plus tard un sapeur de la caserne Champerret à laquelle appartenaient les victimes.

Les cinq jeunes soldats, harnachés, casqués, équipés de masques respiratoires, escaladent les étages. Ils arrivent dans le couloir du 6e. De fortes émissions de fumée se font sentir au travers d'une porte. Là est le foyer de l'incendie, le feu qui menace tout l'immeuble et ses occupants.

Ils sont entraînés, rompus à ce type d'intervention. Ils enfoncent la porte. Une première explosion se produit, terrible, létale. Un puissant effet de chalumeau dans ce couloir obscur de 60 centimètres de largeur. Deux hommes tombent. Dix minutes plus tard, une autre équipe ouvre une seconde porte. Une seconde explosion se produit et emporte trois autres pompiers.

A l'enfoncement de la porte par les sapeurs-pompiers, s'est produit un "phénomène d'embrasement soudain de la poche de gaz avec un effet d'explosion"."C'est un phénomène bien connu chez nous. On l'appelle flash-over. C'est l'appel d'air qui déclenche l'explosion, en modifiant le mélange gaz/air.

C'est très difficile à voir: on intervient sous appareil respiratoire isolant,on ne peut pas voir ni sentir le gaz", a expliqué de son côté un spécialiste de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris.

Les cinq hommes sont à terre, foudroyés par le double effet de brûlure et de blast (souffle) qui provoque des lésions internes irréversibles. Leurs camarades, qui sont parvenus à éteindre le feu, les transportent dans les ambulances de réanimation au pied de l'immeuble. Etat de mort apparente,"arrêt cardio-ventilatoire" disent les médecins. Ils sont transportés à l'hôpital Percy de Clamart où les urgentistes ne peuvent que constater les décès

Le président Jacques Chirac a rendu hommage "au courage extraordinaire de ces hommes qui ont trouvé la mort au coeur de leur jeunesse, en se portant au secours d'autres vies, celles de femmes et d'hommes menacés par les flammes,celles de leur propres collègues aux prises avec le feu".

12 février 2008: début du procés de ce drame

La propriétaire de la chambre, Dominique De Galard Terraube, 58 ans, médecin de la fonction publique, louait sa pièce de 9 m2 à un homme en situation irrégulière pour 200 euros par mois. Elle est poursuivie pour la non-conformité de son installation électrique, qui n'avait pas été rénovée depuis 1981.
Cette femme a eu un comportement indignant envers les proches des victimes se disant non responsable de ce drame.
Quant aux deux locataires, ils se voient reprocher d'avoir branché une multitude d'appareils alors que l'installation ne pouvait supporter qu'un rasoir électrique ou un sèche-cheveux. Selon deux experts nommés dans le cadre de l'instruction, l'incendie survenu le 14 septembre 2002 a été provoqué par un court-circuit du téléviseur, sans doute dû à sa chute ou à de l'eau venant de vêtements qui séchaient au-dessus.

Le parquet de Nanterre a requis 24 mois de prison, dont 18 avec sursis, pour homicide involontaire contre Dominique de Galard Terraube, la propriétaire.
Les deux locataires polonais ont pour leur part fait l'objet d'une demande de relaxe du parquet pour le chef d'homicide involontaire.

# Posté le vendredi 22 mai 2009 03:56

pompiers

pompiers
Aimer un Pompier Volontaire

Si un jour tu aimes un pompier...
Il faut que tu sois certaine
Que ton c½ur soit tel une borne-fontaine
Capable de combattre feu et flammes
Qui pourraient incendier ton âme

Si un jour tu aimes un pompier...

Il faudra accepter de te priver
Car quand arrive la fumée
Il vole vers son auto
Et pense déjà à ses tuyaux
À cet instant précis
Il pense à sauver des vies
Inquiet et nerveux
Il s'en va au feu
En plein c½ur de la nuit
Sans penser à lui

Si un jour tu aimes un pompier...

Il n'existe aucune sirène
Pour étouffer ta haine
Face à cette fumée noire
Qui te l'enlève souvent le soir
À son retour tu est éveillée
Mais lui il est bien fatigué
Il n'a plus le temps de te parler
Car au matin il doit aller travailler
Comme tu as eu peur!

Mais tu le trouves courageux d'être un sapeur
Quand il trouve enfin le sommeil
Tu penses encore à la veille
Au moment où l'alarme a sonnée
Et que ta vie de couple a été dérangée
Le lendemain,
Ne lui demande jamais s'il te trouve belle
Alors qu'il te parle de ses échelles
Ou bien qu'il te raconte ses histoires
Sur les appareils respiratoires
Car il n'aura pas d'heure
Pour te parler des extincteurs

Si un jour tu aimes un pompier...

Regarde le bien
Quand il conduit l'unité de secours
Tu es certaine de n'avoir aucun recours
Et surtout aucun discours sur l'amour
Quand il conduit le camion
Il a l'air d'un petit garçon
Ne se sent-il pas un peu champion?

Si un jour tu aimes un pompier...

Tu ressentiras de la fierté
Dans son uniforme le voir parader
Quelle joie doit t'apporter
D'entendre ton enfant crier :
" Moi mon papa, il est pompier "
A compter de cet instant
Tu te diras qu'il y a des moments
Où il est facile d'accepter
Le choix de son métier
Si tu le laisses devenir pompier un jour !
Tu peut être certaine,
Qu'il voudra l'être la nuit comme le jour
Comprends pourquoi il est pompier

N'EST-CE PAS CELA L'AIME

# Posté le mardi 28 avril 2009 11:08